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Signé la Jeance : Quand 150 collaborateurs deviennent 150 street artistes !

Signé la Jeance : Quand 150 collaborateurs deviennent 150 street artistes !

Benjamin Poucin aka l'a-jean Ben

Benjamin Poucin aka l'a-jean Ben

Benjamin Poucin aka l'a-jean Ben

Benjamin Poucin aka l'a-jean Ben

Participants du team building de La Jeance en train de dessiner leurs portraits et les accrocher sur une fresque
Participants du team building de La Jeance en train de dessiner leurs portraits et les accrocher sur une fresque

Un défi créatif et logistique

En février dernier, nous relevons le défi d’organiser le team building du séminaire annuel des équipes Retail d'un grand groupe, en collaboration avec MCI.

À Paris, 150 collaborateurs venus de toute la France se retrouvent pour l’occasion. Ils se connaissent peu. Nous avons 1h30, pas une minute de plus. La thématique annoncée est claire : l’art urbain. Plutôt sympa.

À cette échelle, le défi est double. Concevoir une activité intéressante est déjà exigeant. Embarquer autant de personnes en même temps l’est encore plus. Mais il faut aussi garantir une expérience fluide, sans temps mort, avec un rythme maîtrisé du début à la fin. À 150, le moindre flottement se voit immédiatement.

L’objectif est précis : proposer un team building original et créatif, capable de générer rapidement de vraies interactions et de renforcer l’esprit d’équipe dans un format court et dense.

L'équipe des animateurs street artists de La Jeance prête pour le team building

Graf’ ton collègue, ou réveiller l’artiste en chacun

Plutôt que d’organiser un atelier sérieux de street art, nous faisons un pari différent.
Un cours implique des niveaux, des comparaisons, une notion de “réussite” ou d’“échec”.
Bref, pas vraiment l’état d’esprit recherché dans un team building.

Notre parti pris est plus simple et plus audacieux : réveiller l’artiste en chacun.

L’atelier est confié à deux immenses street artists nés pour l’occasion : JeanSky et JeanOne (c’est-à-dire nous, vous l’avez deviné).

JeanSky débarque casquette retournée, blouse taggée, et explique avec un faux sérieux appliqué que chacun va devoir grapher le portrait de son collègue assis en face de lui : Graf' ton ton collège !

Une phrase tombe vite parmi les participants : “Oui mais moi, je ne sais pas dessiner.”

Parfait. C’est exactement le point. Il ne s’agit pas d’être bon, il s’agit d’oser. Ici, pas de bon ou de mauvais dessin, seulement des styles et des interprétations. Et pour dessiner quelqu’un, il faut d’abord s’y intéresser. Le portrait devient un excellent prétexte pour apprendre à se connaître autrement que par les questions convenues. Le décalage installé par nos faux artistes désinhibe immédiatement le groupe.

1 blaz et 3 portraits chacun

Les participants se répartissent dans les salles du 3 Mazarium et nous lançons l’atelier par la création du blaz, via une méthode made by La Jeance. Quelques règles simples, une combinaison bien senties, et très vite apparaissent des surnoms de street artists totalement improbables. Les premiers sobriquets déclenchent les rires et installent l’énergie. On vous offre la méthode pour ceux qui veulent.

Une fois l’identité artistique posée, nous passons à un portrait chinois revisité.
L’objectif est clair : donner de la matière aux nouveaux artistes. Un symbole marquant, une couleur dominante, une obsession assumée, un objet fétiche, un trait exagéré. Pas des réponses convenues, mais des détails croustillants qui vont nourrir les portraits.

Les duos se forment autour des feuilles grand format, feutres et pastels à l’huile en main.

Les hésitations du départ s’estompent rapidement. Le cadre posé en amont fait son effet : il ne s’agit pas de performance artistique, mais d’expression. La dynamique collective prend vite le dessus.

Une dizaine d’animateurs circulent en permanence, relancent, rassurent, ambiancent. Sur 150 personnes, cette présence est essentielle pour maintenir le rythme. Toutes les 20 minutes, les duos changent. Nouveau partenaire, nouveau regard, nouvelle interprétation. Chacun réalise trois portraits différents et se retrouve lui-même dessiné trois fois.

En 1h30, cela représente près de 450 portraits.

La salle devient dense, sonore, vivante. On parle symboles, passions, anecdotes. Certains travaillent le détail, d’autres accentuent la caricature, d’autres misent sur la couleur. L’enthousiasme monte franchement.

Les participants d'Arval à fond pour le team building Graf' ton collègue organisé par La Jeance

Le résultat : une fresque collective impressionnante

À la fin de l’atelier, les participants filent en conférence plénière. Beaucoup prennent néanmoins le temps de nous remercier, et, comme toujours, cette reconnaissance nous touche. On fait aussi ce métier pour ça.

Nous profitons de leur absence pour assembler une immense fresque collective. L’opération demande un peu d’endurance (près de 450 feuilles à aligner et fixer) et nous laisse quelques douleurs aux doigts. Mais le rendu est spectaculaire.

On découvre une mosaïque de styles et d’interprétations. Certains portraits sont drôles, d’autres surprenants, d’autres touchants. Ensemble, ils forment une œuvre cohérente qui reflète la diversité du groupe.

De mon point de vue, ce team building à Paris fonctionne parce qu’il combine cadre clair, rythme soutenu et participation totale. Personne ne reste spectateur. Les rotations multiplient les interactions et renforcent naturellement la cohésion et l’esprit d’équipe, sans discours théorique.

Nous avons vu beaucoup d’énergie et beaucoup de rires. Les collaborateurs de tous âges ont joué le jeu. Même les plus sceptiques au départ sont sortis fiers et amusés de leurs œuvres.

Sur un séminaire de cette taille, créer une expérience à la fois créative, collective et fluide relève autant de la conception que de la logistique. Ce jour-là, les deux ont tenu.

Merci à tous les participants, à MCI pour leur confiance, et à l’ensemble des animateurs qui ont permis à 150 collaborateurs de créer ensemble sans perdre le rythme.

Cette expérience de team building vous a plu ? Vous aimeriez la vivre ou quelque chose dans le même état d’esprit pour votre entreprise ? Nous concevons et animons toute l’année des événements burlesques, rocambolesques et ultra personnalisés. Contactez-nous et challengez-nous.

L'immense fresque des portraits réalisés lors du team building Arval conçu par La Jeance

Je m’appelle Benjamin aka l’a-jean Ben et je suis le co-fondateur de La Jeance. Avec l’a-jean Greg, on conçoit et anime des évènements burlesques et rocambolesques qui créent la cohésion.